19.08.2026
Bienvenue dans la famille · Focus sur 3 nouvelles œuvres de la collection
Voir notre collection s'agrandir et accueillir de nouvelles voix est toujours une source d'enchantement. Si vous aussi, vous êtes curieux d’explorer davantage l'univers de ces artistes, suivez-nous :
Deborah Bowmann (2014, France)
Deborah Bowmann est un duo d'artistes formé par Amaury Daurel (né en 1990 à Bordeaux) et Victor Delestre (né en 1989 à Bordeaux). Fondé à Amsterdam en 2014, le duo est basé à Bruxelles depuis 2015. Leur travail se situe à la jonction de la sculpture et de la grande distribution, traitant aussi bien les vocabulaires esthétiques que les systèmes économiques comme des matériaux bruts - des normes à remodeler, des surfaces à sculpter. Puisant dans le lexique du branding et de la promotion, ils produisent des sculptures qui font office de présentoirs, capables de soutenir leurs propres œuvres, celles d'un autre artiste, ou un véritable produit, tout en formant un ensemble cohérent. Le résultat questionne là où l'autonomie d'une œuvre commence et finit réellement. La pratique de Deborah Bowmann est une réflexion plus large sur la façon dont la société contemporaine produit et (sur)expose les objets, une réflexion empreinte d'humour sans se départir d’un esprit critique. (+info)
Nouveau dans notre collection : Orange suitcase M, 2026
𓁹
Michael Johansson (1975, Suède)
Loin d'être un nouveau venu dans notre collection — Galila collectionne cet artiste depuis des années et possède déjà plus de 20 de ses œuvres — c'est avec la même excitation que nous accueillons cette nouvelle pièce qui vient compléter l'ensemble.
Michael Johansson transforme des objets du quotidien, souvent de seconde main, en sculptures et installations. Il collecte des objets familiers — vieux téléviseurs, radios — dans les brocantes et friperies, les trie par couleur et les verrouille en compositions compactes et structurées. Son travail a été décrit comme du « Tetris en vrai ».
La pratique de Johansson est portée par une fascination pour les motifs et la répétition. L'artiste réorganise l'ordinaire jusqu'à ce qu'il cesse de paraître ordinaire, et la frontière entre objet fonctionnel et œuvre d'art devient de plus en plus difficile à tracer. (+info)
Nouveau dans notre collection : Crossfade - Black Brown, 2023
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Marco Emmanuele (1986, Italie)
Marco Emmanuele travaille avec des matériaux naturels — le sable et le verre notamment — les traitant comme des méditations sur le temps, l'érosion et le renouveau. Son processus commence sur la plage, où il collecte des résidus de verre qu'il broie en pigments, récupérant un matériau rejeté comme medium de travail qui porte à la fois la lumière et l'histoire dans son grain.
Les matériaux portent une tension qu'il ne cherche pas à résoudre — entre nature et intervention humaine, entre érosion et création. Sa méthode rappelle la fresque par son immédiateté : chaque geste laisse une trace permanente sur une surface qui, elle, est encore en train de changer. (+info)
Nouveau dans notre collection : Nudo a tavola, 2026